"Gaza,Terre des oubliés,Terre des vivants"  Ziad MEDOUKH


 
 Ziad Medoukh écrit ses poèmes en français, ceıe langue qui est pour lui langue « de paix et d’espoir », afin de les partager avec le monde francophone. Ses mots sont des mots d’espoir, de résistance, au milieu de l’enfer de Gaza. Il chante dans ses poèmes l’amour de sa patrie, la Palestine, l’attachement à sa ville natale, Gaza, la résistance par la non-violence, par l’éducation et par la fidélité à sa terre. Il évoque l’engagement des femmes palestiniennes, le rôle de la jeunesse dans la société et mentionne souvent l’espoir dans ses écrits, l’espoir d’un lendemain meilleur pour Gaza et pour la Palestine, un lendemain de paix et de liberté. Citoyen palestinien de Gaza, il tente de réparer les déchirures du drapeau palestinien : « Et viendra un jour où ton peuple annoncera au monde entier que le temps est venu que flotte ton drapeau, comme tous les drapeaux ». Il sait que la paix est la seule solution pour le conflit : « La paix est le nom de notre Dieu qui nous demande de vivre en paix sur sa terre sacrée ». Ziad Medoukh est professeur de français palestinien, responsable du département de français de l’université Al-Aqsa de Gaza, et coordinateur du Centre de la paix de cette université, il est l’auteur de nombreuses publications concernant l’enseignement du français en Palestine ainsi que la non-violence. Très attaché aux principes de la démocratie, de la liberté, des droits de l’Homme et de la Francophonie, Ziad Medoukh été fait Chevalier de l’Ordre des Palmes académiques de la république française en 2011 et devient le premier citoyen palestinien à obtenir cette distinction.





"SUICIDE COLLECTIF"    Aboubacar Eros SISSOKO


Salif, natif de la ville de Niono au Mali, avait tout pour réussir. Pourtant il ne croyait plus à son avenir dans son pays natal. Après de brillantes études supérieures, il fut confronté au chômage : il décida alors d'émigrer en Europe par la voie maritime. Après six mois d’attente dans la ville de Nouadhibou en Mauritanie, où il devint tour à tour cireur de chaussures, manoeuvre dans le bâtiment puis coiffeur, il embarqua à bord d'une pirogue en compagnie de vingt-cinq migrants, clandestins comme lui. La traversée périlleuse permettra-t-elle à Salif d’atteindre son but ? Tous ses espoirs se réaliserontils, sombreront-ils dans l’Atlantique ou échouerontils dans une cellule de rétention espagnole ? Le bonheur n’est-il qu’ailleurs, loin des siens, de son pays, en Europe ? L’auteur offre un récit humaniste et captivant qui bouleverse et prévient le lecteur des dangers qui guettent les migrants. Suicide collectif est une aventure humaine qui plonge au coeur de la désillusion, de la souffrance et de la mort. L’auteur, fidèle à ses convictions, dépeint sans détour et avec courage et sincérité les dessous de l’immigration clandestine au départ de Nouadhibou. Sa plume n'a rien perdu de sa vitalité, de sa créativité et de sa combativité. Aboubacar Eros SISSOKO est né à Bamako au Mali. Plasticien de formation, il est diplômé de l’INA : Institut national des arts du Mali et de l’Ecole supérieure des Beaux- Arts de Toulouse. Il a ensuite poursuivi la formation DEFA aux CEMEA et est auteur de nombreux ouvrages.
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